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[En images] Les élèves de 1ère année en écoles de terrain pour se former à la cartographie

Les élèves de 1ère année se trouvent actuellement en « écoles de terrain de cartographie » (dans les Baronnies, les Hautes Alpes, les Alpes-de-Haute-Provence ou les Corbières) pour mettre en pratique les enseignements théoriques abordés en cours, appréhender la géologie de manière pragmatique et acquérir de nouvelles compétences propres au travail de terrain. Pendant 3 semaines, par groupes de 3 ou 4, ils évoluent sur un secteur géographique qu’il leur a été attribué et y observent, décrivent et analysent les roches ; situent dans la lithostratigraphie les formations rencontrées ; mesurent et distinguent les déformations observées (superficielles, tectoniques et leurs phases successives).
Les informations collectées retranscrites sur leurs minutes et dans leurs carnets de terrain seront ensuite synthétisées et restituées par chaque groupe, qui devra produire une carte géologique de son secteur accompagnée d’un rapport écrit.
Dans un second temps, les élèves construiront à partir de leurs données, un modèle 3D à l’aide d’un géomodeleur.

Enseignements structurants de la formation ENSG, les écoles de terrain permettent aux élèves d’acquérir des compétences essentielles au métier d’ingénieur géologue (savoir observer, décrire, mesurer, analyser, être attentif à son environnement, raisonner à différentes échelles de temps et d’espace…) ainsi qu’une originalité de raisonnement propre aux ingénieurs formés par les géosciences.
Au delà des acquis scientifiques, ces semaines de terrain sont une réelle expérience de vie durant laquelle les élèves apprennent à vivre ensemble, à travailler en groupe, à s’adapter à leur environnement, à s’organiser et être rigoureux et assimilent ainsi des compétences sociales et organisationnelles qu’ils pourront valoriser dans leur vie active.

[En images dans les Baronnies]

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[Retour en images] Remise des prix des Olympiades des géosciences

La cérémonie de remise des prix de la 12e édition des Olympiades des géosciences, organisée par le rectorat, s’est tenue à l’ENSG ce mercredi 23 mai.

Cette année, 504 participants -élèves de 1ère scientifique- ont passé l’épreuve écrite du concours composée de 3 exercices explorant divers domaines des géosciences.
Les 47 meilleurs, accompagnés de leurs professeurs et de leurs parents, ont été récompensés par les partenaires du concours (ENSG, BRGM, Terrae Genesis, …) au cours de la cérémonie de remise des prix. Le 1er prix de l’académie a été décerné à Léonie Delpeyrou (Lycée Saint Sigisbert de Nancy), lui ouvrant les portes de la finale nationale qui aura lieu samedi 26 mai à Paris.

Les élèves primés ont également assisté à une présentation de l’ENSG et à 3 conférences, dont l’une sur le thème volcans et climat (et isotopes), réalisée par Guillaume Paris, chargé de recherche au CNRS.

L’objectif des Olympiades des géosciences est de développer le goût des sciences chez les lycéens ; favoriser l’émergence d’une nouvelle culture scientifique autour des géosciences ; mettre en avant la dimension pluridisciplinaire des géosciences ; souligner le lien étroit entre les géosciences et l’éventail des métiers qui leur sont associés.

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L’ENSG, partenaire du challenge franco-marocain de l’entrepreneuriat.

Le Challenge franco-marocain de l’entrepreneuriat -organisé par l’ambassade de France, l’Institut français, France Alumni Maroc et le campus Casablanca de l’EM Lyon Business School- s’est tenu les 4 et 5 mai dernier à Casablanca. Partenaire de l’événement, l’ENSG était représentée par Yani Méziane, élève en 3ème année, qui a décroché avec son équipe la 3ème place du challenge. 

Yani Mézianne et son équipe* ont travaillé sur la thématique villes durables et proposé le projet Trinismart dont l’objectif est d’implanter au sein des entreprises, des salles de sport éco-responsables et intelligentes; permettant aux salariés de produire de l’électricité à partir de l’énergie cinétique dégagée par l’effort. Sélectionné pour la finale, leur projet a obtenu la 3ème place de cette 2nde édition du challenge.

Les douze équipes de cinq étudiants d’écoles d’ingénieurs et de commerce marocaines et françaises ainsi que des doctorants du programme CIFRE avaient pour défi de simuler la création d’une entreprise à fort impact durable et social. Les équipes ont pu choisir une thématique parmi les quatre proposées : Villes durables, Nouveaux services à la personne, Développement social et IA for Business.

* composée de Maï Ali Mamane Adopum (Ensem Casablanca), Nada Baroudi (Architecture Rabat), Apolline Mallen (Audencia Nantes), Chouaïb Mkireb (thèse CIFRE)